Je n'ai plus d'inspiration en ce jour pluvieux et dérisoire, reflet de mes déceptions amicales. Et pourtant j'écris. J'écris parce que c'est un besoin, j'en ai besoin comme de l'air pour respirer, comme du chocolat pour déprimer. Drôles d'allusion, mi-poétiques, mi-ironiques, qui reflètent la vie tel qu'elle est, qui montrent la vérité des choses, choquent, pulvérisent certains espoirs et montre la lumière de chemins nouveaux, pensées stupides, intelligentes, provenant de bloggers, hippies, stars, et autres personnes idéalistes. Chacun ces opinions mais malheureusement je fais partie de ces gens. Je ne sais que dire devant cette tristesse qui m'envahit, cette légère dépression qui me rend la vie moins attrayantes qu'elle ne l'était il n'y a pas si longtemps. Je ne vois pas pourquoi, je ne vois rien mis a part cet état déplaisant et difficile, qui n'est autre que l'adolescence. Période indéterminée où tout est chamboulé, jusqu'à ce bonheur merveilleux qui brille telle une lumière dans les yeux des enfants. La seule chose qui reste inchangée est cette envie de s'amuser, et cette façon de voir des jeux de partout, les jeux étant tout simplement plus dangereux. Mais après tout, on ne peut pas apprécier le bonheur à sa juste valeur, si l'on ne connaît pas le malheur. Un exemple? Le plus logique, moi je dis, il ne peut pas y avoir de gagnant, sans auparavant la défaite du perdant, il ne peut pas y avoir de personnes aux dons et talents incroyables, sans ces personnes sans incroyable talents.
Cha